Réseaux sociaux et propagation de la violence
D'un article du blog "entreleslignesentreles mots", tiré du quotidien britannique "The Guardian", à propos des féministes éthiopiennes, je tire le passage suivant :
"Trois ans après que Facebook a été accusé d’avoir laissé les discours de haine se propager sans contrôle en Éthiopie, dans un contexte de violences génocidaires contre l’ethnie tigréenne[ethnic Tigrayans] pendant la guerre civile – accusations rejetées par Meta –, les incitateurs sur les réseaux sociaux en Éthiopie ont trouvé une nouvelle cible : les femmes en ligne."
L'article documente les cas de militantes féministes obligées de quitter le pays suite à des campagnes de harcèlement en ligne suivies d'agressions physiques.
Il n'est donc pas anodin de tolérer cette non-régulation assumée de la part des plateformes numériques de la Big Tech.
La question du boycott me semble plus que jamais d'actualité mais ne saurait suffire : frapper ces hébergeurs au porte-monnaie est impératif, mais les empêcher légalement de nuire doit être notre objectif.
Pour cela, il faut commencer à sensibiliser toujours davantage aux méfaits de leur fonctionnement.
Toutes les occasions doivent en être saisies.