Réseaux sociaux et propagation de la violence

Publié le par Henri LOURDOU

Responsabilité des réseaux sociaux et messageries numériques non régulés dans la propagation de la violence

 

D'un article du blog "entreleslignesentreles mots", tiré du quotidien britannique "The Guardian", à propos des féministes éthiopiennes, je tire le passage suivant :

"Trois ans après que Facebook a été accusé d’avoir laissé les discours de haine se propager sans contrôle en Éthiopie, dans un contexte de violences génocidaires contre l’ethnie tigréenne[ethnic Tigrayans] pendant la guerre civile – accusations rejetées par Meta –, les incitateurs sur les réseaux sociaux en Éthiopie ont trouvé une nouvelle cible : les femmes en ligne."

https://entreleslignesentrelesmots.wordpress.com/2026/04/06/les-femmes-qui-osent-sexprimer-doivent-etre-eliminees-la-vague-croissante-de-violence-en-ligne-a-laquelle-sont-confrontees-les-militantes-ethiopiennes/

L'article documente les cas de militantes féministes obligées de quitter le pays suite à des campagnes de harcèlement en ligne suivies d'agressions physiques.

Il n'est donc pas anodin de tolérer cette non-régulation assumée de la part des plateformes numériques de la Big Tech.

La question du boycott me semble plus que jamais d'actualité mais ne saurait suffire : frapper ces hébergeurs au porte-monnaie est impératif, mais les empêcher légalement de nuire doit être notre objectif.

Pour cela, il faut commencer à sensibiliser toujours davantage aux méfaits de leur fonctionnement.

Toutes les occasions doivent en être saisies.

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